Toyota Highlander (2011-2016)

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Par Luc Olivier Chamberland
Toyota Highlander (2011-2016)
2011 Toyota Highlander

Le Highlander est tout sauf excitant, mais il fait à la perfection ce pour quoi il a été créé. On trouve beaucoup de place, une bonne mécanique et surtout une très grande fiabilité. Pour plusieurs, ce sont les seuls arguments qui comptent. Lancé en 2000, il s’impose sur le marché comme une solution moderne pour la famille active. Maintenant dans sa troisième génération, il se retrouve à la croisée des chemins sur cette page, puisque l’on couvre deux versions. La première date de 2008, mais pour l’année modèle 2011, on lui apporta quelques modifications esthétiques. Disons que Toyota ne l’a pas amélioré avec ses blocs optiques, qui rappellent les yeux d’un poisson-chat. La cabine se montre bien pensée. On obtient beaucoup de place pour cinq personnes, mais un peu moins pour sept. Il n’en demeure pas moins que l’on trouve toutes les fonctionnalités nécessaires à bord pour bien voyager. Mécaniquement, trois choix s’offrent à l’acheteur. Le rare 4-cylindres avec ses 182 chevaux se fait plus ou moins intéressant. La puissance est trop juste. On doit donc se tourner vers l’un ou l’autre des deux V6. Le plus commun sera indéniablement le 3,5-litres « normal » de 270 chevaux. Il se veut efficace et compétent tout en étant assez frugal. Par contre, pour une économie de carburant plus intéressante, la version Hybrid est de mise. On bénéficie de l’expertise de Toyota avec une moyenne sous les neuf litres aux 100 kilomètres. On recommande cette génération les deux yeux fermés. Dès 2014, un quatrième opus arrive. Cette fois, on lui donne une allure plus moderne et surtout plus massive. Gagnant en espace, la famille jouit de dégagements encore plus amples. La présentation intérieure fait un bond de géant en esthétique tout en maintenant un haut niveau de finition et d’équipement. Sous le capot, on fait un peu de récupération, puisque les V6 sont intégralement reconduits. Bien que le Highlander soit compétent sur plusieurs points, il n’est pas parfait. Par exemple, le remorquage n’est pas sa force en raison d’un système de freinage décevant. Pour le reste, il se prête difficilement à la critique.

Rappels

  • Certains véhicules pourraient ne pas satisfaire aux exigences de la norme de sécurité des véhicules automobiles du Canada (NSVAC) 135 – Systèmes de freinage de véhicules légers. (2016)
  • Le bouchon d’extrémité du tuyau d’acheminement du carburant de droite, situé dans le compartiment du moteur, pourrait avoir été mal soudé lors de la fabrication. (2014)
  • Sur certains véhicules, la carte de circuits imprimés pour le module de commande électronique de la direction assistée électrique pourrait être endommagée. (2015)

À surveiller

Composants électriques, y compris les accessoires, assemblage et finition, éléments de carrosserie, boîte de vitesses, suspension.

Fiche technique

TOYOTA  HIGHLANDER (2011-2016)

V6 3,3 L DACT + ÉLECTRIQUE À AIMANT PERMANENT (2011)

268 CH À 5600 TR/MIN | COUPLE : 242 LB-PI À 3600 TR/MIN

TRANSMISSION : À VARIATION CONTINUE

CONSOMMATION (100 KM) 7,8 L (OCTANE 87)

 

L4 2,7L ACT (2011-2015) (BASE)

185 CH À 6200 TR/MIN | COUPLE : 186 LB-PI À 4100 TR/MIN

TRANSMISSION : AUTOMATIQUE À 6 RAPPORTS AVEC MODE MANUEL

CONSOMMATION (100 KM) 10,3 L (OCTANE 87)

 

V6 3,5 L DACT (2011-2016) (2RM LE, 4RM LE/XLE/LIMITED)

270 CH À 6200 TR/MIN | COUPLE : 248 LB-PI À 4700 TR/MIN

TRANSMISSION : AUTO. À 5 RAPPORTS, AUTO. À 6 RAPPORTS (2015-2016)

CONSOMMATION (100 KM) (2RM) 11,1 L, (4RM) 11,6 L (OCTANE 87)

 

V6 3,5 L DACT + MOTEUR ÉLECTRIQUE (2012-2016)

280 CH (209 kW MOTEUR ÉLECTRIQUE) | COUPLE : N.D.

TRANSMISSION : AUTOMATIQUE CVT

CONSOMMATION (100 KM) (2RM) 8,4 L, (4RM) 8,5 L (OCTANE 87)

 

VOLUME DU COFFRE : 390 L, (DERRIÈRE LA 3ÈME RANGÉE), 1198 L (DERRIÈRE LA 2ÈME RANGÉE SIÈGE AVANCÉ), 2370 L (DERRIÈRE LA 1ÈRE RANGÉE)

 

 

 

 

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